Histoires d'indigestions

19 mars 2017

Une belle indigestion nocturne

Lorsque Christine, fillette gourmande âgée de neuf ans à cette époque, alla se coucher ce soir-là une heure après avoir dîné, elle se sentait déjà un peu mal à l'aise. Comme c'était mercredi, elle était restée seule à la maison l'après-midi et, comme bien souvent, elle en avait profité pour se faire un énorme goûter de tartines de confiture de fraise, qu'elle adorait. Pendant plus d'une heure elle s'était empiffrée dans sa chambre, ne s'arrêtant que lorsque le pot de confiture fut terminé, vers six heures. Puis elle se dit : "Si maman voit que j'ai fini toute la confiture, elle va me gronder". Alors elle eut l'idée d'ouvrir un autre pot de la même confiture et l'entama pour qu'il en reste presque la même quantité qu'il y avait dans celui qu'elle avait fini avant de commencer à s'empiffrer, puis elle mit le pot vide dans le récipient à verre avec d'autres objets. "Comme ça, se dit-elle, maman ne verra pas que j'ai tout mangé". Peu après, sa maman, très jolie femme blonde joliment habillée d'une jupe rose et d'un chemisier blanc, rentra du magasin de prêt-à-porter féminin qu'elle tenait avec son amie Magali. Elle vint embrasser Christine qui s'était installée à son secrétaire pour faire semblant de travailler. "Tu as été sage, ma chérie ? J'espère que tu n'as pas encore trop goûté comme tu le fais souvent quand je ne suis pas là pour te modérer" lui demanda-t'elle en souriant. Christine répondit : "Non, maman", sachant au fond d'elle-même que c'était un mensonge et qu'elle avait trop mangé. Lorsque le moment de dîner arriva, la fillette n'avait naturellement pas faim du tout, mais, ne voulant pas l'avouer à sa maman, elle réussit à se forcer et mangea tout son potage, son omelette, ses légumes et son dessert sans rien laisser paraître.   

Une fois dans sa chambre donc, elle défit son lit, se déshabilla puis elle revêtit sa jolie chemise de nuit jaune qui était pliée soigneusement sous son grand oreiller rose préféré. Elle alla à la la salle de bains où elle releva ses beaux cheveux très blonds qui faisaient l'envie de beaucoup de ses copines d'école et se fit un joli chignon comme tous les soirs pour dormir. Elle plaça comme chaque nuit son mouchoir sous l'oreiller et se glissa entre ses draps. Elle ne tarda pas à s'endormir, mais son sommeil fut de courte durée car moins d'une heure plus tard, elle fut réveillée par un haut-le-coeur si soudain qu'elle n'eut même pas le temps de saisir son mouchoir pour essayer de contenir la restitution de son dîner par son estomac surchargé. Prenant son oreiller contre elle, elle se leva pour aller aux cabinets voisins mais elle n'eut pas le temps d'y arriver et elle vomit dessus un énorme flot constitué de soupe, de l'omelette, et d'autres morceaux non digérés, le tout formant un mélange aussi jaune que sa chemise de nuit.

"Maman, maman" appela t'-elle d'une voix tremblante. "J'ai vomi. "

Sa maman, qui était au salon, avait tout entendu et accourut aussi vite qu'elle put. "Oh ma chérie" s'exclama-t'elle, consternée du spectacle de sa petite fille blonde tenant son gros oreiller inondé de son vomi ! "Tu as encore été trop gourmande, tu vois le résultat !"  Elle prit l'oreiller pour aller le nettoyer à la salle de bains tandis que Christine, qui se sentait encore barbouillée, restait devant la cuvette des cabinets, redoutant un second vomissement qui ne vint pas. Sa maman revint avec l'oreiller revêtu d'une taie rose toute propre qu'elle posa à la tête du lit. Puis Christine alla se nettoyer la bouche et le nez par où du vomi avait été expulsé tellement le vomissement avait été violent. Elle put alors retourner dans son lit où elle se sentit un peu soulagée. Sa maman lui apporta une tisane qu'elle but à petites gorgées. Par prudence, sa maman disposa une bassine à côté du lit de la fillette blonde pour le cas où elle revomirait dans la nuit. Christine lui avoua alors ce qu'elle avait fait avec la confiture. Un peu mécontente, sa maman la gronda gentiment : " J'espère que cette indigestion va te servir de leçon, ma chérie" dit-elle en caressant les cheveux blonds de Christine. "A force de t'empiffrer au goûter comme tu le fais, cela devait bien arriver un jour", ajouta t'elle en souriant. "Essaye de dormir maintenant". Elle l'embrassa et alla elle aussi se coucher. Christine se sentit barbouillée le reste de la nuit et dormit très mal, réveillée régulièrement par des envies de vomir. Le matin venu, sa maman vint la voir et, constatant que la fillette blonde ne se sentait pas mieux, lui dit : "Tu vas rester au lit ce matin, ma chérie. Quand Sophie passera, je lui dirai que tu es malade et que tu ne vas pas aller à l'école aujourd'hui". Effectivement, à huit heures, Sophie sonna comme tous les matins et fut étonnée que ce fut la maman de Christine qui lui ouvre. Apprenant ce qui s'était passé, elle sourit, amusée : "La même chose m'est arrivée le mois dernier. J'ai été malade d'avoir trop mangé au repas de communion de ma cousine Bénédicte. Je sais bien ce que c'est d'avoir une indigestion. Je peux la voir ?"

"Bien sûr, ma Sophie" dit Sylvie en souriant. "Elle sera contente de te voir. Elle va un peu mieux, mais elle a mal dormi et elle a encore un peu mal au coeur". Sophie entra dans la chambre de son amie qui lui sourit, heureuse de voir sa copine. Sophie vint l'embrasser affectueusement et Christine lui raconta tout, ce qui la fit bien rire. Puis celle-ci dut partir pour ne pas être en retard à l'école, mais elle promit de revenir la voir le soir. Lorsqu'à l'école elle dit à la maîtresse la raison de l'absence de Christine, celle-ci, amusée, sourit. " Elle sera moins gourmande à l'avenir j'espère". Ses autres copines de classe ne s'étonnèrent pas car Christine, qui était aimée de toutes pour sa gentillesse, était bien connue également pour sa gourmandise et elle avait été malade une fois déjà en classe devant elles, à sa grande honte.  C'était d'ailleurs à cette occasion qu'était née la grande amitié entre les deux fillettes blondes car Sophie l'avait gentiment accompagnée à l'infirmerie pour qu'elle soit soignée, puis elle l'avait également raccompagnée chez elle.     

Posté par sophiegourmande à 05:57 - Commentaires [2] - Permalien [#]


25 février 2017

Une profession de foi mémorable

 

La nuit précédant la cérémonie de profession de foi dont elle se faisait une telle joie et qu'elle avait préparée avec tant de ferveur avec Sophie et ses autres copines de catéchisme, Christine dormit très mal. Elle avait goûté chez Sophie en sortant de l'aumônerie avec des choux à la crème et des tartines de confiture pendant plus d'une heure, à tel point que lorsque sa maman, qui était venue la chercher chez son amie vers six heures, l'appela pour le dîner, elle n'avait, comme souvent, plus aucun appétit. Elle se força à terminer ses assiettes sans rien dire et alla au lit peu après, un peu avant neuf heures, ce qui inquiéta un peu sa  mère, car la jolie petite fille blonde aimait bien rester un peu avec elle pour se faire câliner avant d'aller se coucher. Dans sa chambre, Christine ôta sa robe et ses sous-vêtements pour mettre sa jolie chemise de nuit jaune qui était pliée soigneusement sous son gros oreiller rose. Puis elle sortit du tiroir de sa commode deux de ses jolis mouchoirs blanc et rose qu'elle affectionnait tant pour les tenir serrés dans la main et essaya de dormir. Mais son trop gros goûter et son dîner lui pesaient sur l'estomac, et après une heure passée à se tourner et se retourner dans son lit en se blotissant contre son oreiller sans parvenir à s'endormir, elle se résolut à aller au salon trouver sa maman qui était au salon en train de lire un magazine féminin.

"Qu'as-tu, ma chérie" s'inquiéta cette dernière, qui au fond comprit tout de suite à sa mine que la fillette blonde avait mal au coeur ?

"Je ne me sens pas très bien, maman. Je me sens un peu barbouillée. Je... je crois que j'ai trop mangé chez Sophie" avoua t'-elle un peu honteuse en baissant la tête.

"J'en ai bien peur aussi, ma chérie", dit Sylvie un peu inquiète. "La maman de Sophie m'a dit qu'elle t'avait trouvée très gourmande aussi et elle craignait que tu ne te rendes malade. Et juste la veille de ta profession de foi en plus ! Avoue que cela n'est pas bien malin ! Viens avec moi. Je vais te faire une bonne tisane. J'espère que cela sera suffisant pour que tu te sentes mieux, mais j'ai bien peur que tu n'aies une bonne indigestion. J'espère simplement que tu pourras aller à l'église demain matin."

Christine fit la grimace, car elle détestait les tisanes qui étaient pour elle autant de souvenirs d'indigestions comme celle qui se préparait  mais elle se laissa docilement emmener à la cuisine. Elle but péniblement à petites gorgées sa tasse de tilleul, craignant à chaque instant le haut-le -coeur qui la ferait vomir, mais elle parvint tout de même à la terminer sans que la catastrohe redoutée ne se produise. Une fois qu'elle eut fini de boire, elle demanda : "je peux aller me recoucher, maman ?"

"Oui ma chérie", répondit Sylvie qui espérait que l'indigestion tant redoutée soit jugulée. La suite de la nuit lui donna malheureusement tort. Elle reconduisit Christine dans sa chambre et la fillette fut heureuse de retrouver son lit si confortable et son oreiller. Avant de se glisser sous ses draps, elle s'agenouilla à côté du lit et adressa une prière en joignant les mains : "Mon Dieu, je vous demande pardon d'avoir été encore trop gourmande. Faites que je puisse aller à l'église demain pour ma profession de foi avec Sophie. Je vous promets que je ne serai plus jamais si gourmande".

Christine se recoucha et sa maman l'embrassa affectueusement. Mais, comme elle devait bien le regretter plus tard, elle ne pensa pas à disposer une bassine à côté du lit de sa fille qui finit par s'endormir. Car peu avant minuit Christine fut réveillée avec un sentiment de malaise. Elle eut à peine le temps de saisir son mouchoir sous son oreiller qu'elle fut prise d'un haut-le-coeur si soudain qu'elle ne put se lever et elle vomit un très gros flot rose qui alla inonder son oreiller et ses draps. Affolée, elle appela sa maman qui à cette heure était couchée. "Mon Dieu," se dit-elle en comprenant ce qui avait dû se passer. Elle accourut pour constater le spectacle de la fillette blonde dans son lit, toute éclaboussée d'un vomi qui lui donna des nausées au point qu'elle se précipita aux cabinets,  et d'un irrésistible haut-le-coeur vomit son dîner dans la cuvette. Puis, une fois remise, elle retourna dans la chambre où sa fille l'appelait. "Maman, je crois que je vais revomir.". Sylvie se précipita alors à la salle de bains chercher une cuvette et l'apporta à Christine juste à temps car la fillette blonde, se penchant hors de son lit, vomit un nouveau torrent, jaune cette fois, chargé des gâteaux de son trop gros goûter. Après ce vomissement, Christine fut prise de plusieurs hoquets et nausées, puis, quand elle fut soulagée, sa maman dit : "Ca va mieux, ma chérie maintenant ?"

"Oui maman", répondit faiblement la petite blonde. Mais alors Sylvie dut procéder aux nettoyages et au changement de draps et de taie d'oreiller rendus indispensables par le premier vomissement de Christine. Puis celle-ci put de recoucher et finir sa nuit.

Le lendemain, dès qu'elle fut réveillée, Sylvie alla voir comment allait la fillette. Elle entra dans la chambre de Christine et constata que la cuvette qu'elle lui avait laissée n'avait pas été utile car Christine n'avait plus vomi. "Comment te sens-tu, chérie ce matin", demanda-t'elle en l'embrassant et en caressant ses jolis cheveux blonds. "Tu penses pouvoir aller à l'église ?"

"Oui maman. Je me sens un peu mieux. Je me sens encore un peu barbouillée mais je veux y aller".

La cérémonie étant à dix heures, Christine eut le temps de se préparer tranquillement après avoir bu une nouvelle tasse de tisane pour achever de la nettoyer. Elle s'habilla et revêtit sa belle aube blanche brodée qu'elle rêvait de porter depuis plusieurs semaines. Sa maman, un peu inquiète, lui demanda : "Tu n'as pas envie d'aller aux cabinets, chérie, avant d'aller à l'église ?" En elle même elle se dit : "Pourvu qu'elle n'ait pas  envie de vomir ou avoir la colique pendant la cérémonie". Elle eut alors une idée : elle alla chercher dans son armoire une petit sac à main blanc discret qu'elle avait pour sa propre communion et le donna à Christine. Elle lui dit : cache-le sous ton aube, ma chérie. Tu pourras vomir dedans si tu es de nouveau malade. Et garde bien ton mouchoir dans ta main, surtout". Christine, un peu amusée, sourit en prenant le sac.

Elles se rendirent à l'église. Sur le parvis, plusieurs de ses amies communiantes, toutes en aube blanche, étaient déjà là, dont Sophie avec sa maman et son petit frère qui était enfant de choeur et portait sa belle soutanelle rouge et son surplis blanc. Christine embrassa son amie et lui avoua qu'elle avait eu une indigestion dans la nuit. Sophie sourit, amusée et dit : "Cela ne m'étonne pas vraiment, tu sais. Tu as été tellement gourmande hier que cela m'avait inquiétée et même j'ai dit à maman que tu allais sûrement être malade."

Les communiantes entrèrent en procession dans l'église. Sylvie et Catherine, la maman de Sophie, réussirent à se placer assez près du banc de Christine et Sophie qui tenaient à être l'une à côté de l'autre, comme toujours en se tenant discrètement par la main. Mais peu après, Christine commença à se sentir mal à l'aise de nouveau et dut s'asseoir pendant la lecture de l'Evangile, se sentant prise d'une soudaine envie d'aller aux cabinets. "Sophie, murmura-t'elle à son amie, "je ne me sens pas bien. J'ai la colique. Affolée, Sophie se tourna vers le banc où leurs  mamans avaient pris place et les appela discrètement. Aussitôt, Sylvie, comprenant ce qui arrivait, sortit de sa rangée et alla chercher sa fille pour la prendre par la main et l'entraîner vite sur le parvis de l'église. A peine furent-elles sorties que, Christine ne put plus contenir sa diarrhée, et elle évacua tout dans sa culotte. Simultanément elle eut un nouveau haut-le-coeur qu'elle ne put contenir avec son mouchoir et elle vomit sur le sol un flot rose qui alla même éclabousser sa belle aube blanche. Sa maman la reconduisit à la maison où la fillette alla se remettre au lit. Sophie vint gentiment la voir juste après la cérémonie religieuse. Lorsqu’elle entra dans sa chambre, Christine, heureuse de revoir son amie, lui sourit. Elle se redressa contre ses oreillers lorsque celle-ci se pencha pour l'embrasser affectueusement.   

 

Posté par sophiegourmande à 10:22 - Commentaires [3] - Permalien [#]

24 février 2017

Christine s’empiffre comme une gloutonne à son goûter. Ce qui en résulte.

 

 

Au moment où se paissait cette histoire, Christine était une jolie fillette de douze ans, très blonde, avec des yeux d’un beau bleu foncé. Elle avait un visage plein, avec de bonnes joues qui laissaient supposer une petite fille gourmande, ce qui était effectivement bien le cas. Elle et son amie Sophie, blonde également, mais d’une blondeur dorée plus délicate, adoraient se faire des gros goûters chez l’une ou chez l’autre. Leurs mamans respectives, Sylvie pour Christine et Catherine pour Sophie étant en général à leur travail, Sylvie au magasin de prêt-à-porter féminin qu’elle tenait avec son amie Magali, et Catherine à son salon de coiffure, se trouvaient rarement à la maison à l’heure où les fillettes se faisaient à goûter  et donc, sans surveillance pour les modérer, celles-ci laissaient bien souvent libre cours à leur gourmandise. Leurs goûters duraient souvent plus d’une heure, avec en général de généreuses tartines de confiture et parfois, lorsqu’elles le pouvaient, des gâteaux achetés à la boulangerie de leur copine Aurélie, et ne s’arrêtaient qu’au moment où la maman était de retour, passé six heures bien souvent. Autant dire que lorsqu’arrivait l’heure du dîner, les deux fillettes blondes n’avaient plus guère d’appétit. Cela s’était produit en particulier deux ans auparavant, alors qu’elles étaient donc âgées de dix ans, et aucune des deux n’osa dire à sa maman qu’elle n’avait pas faim pour avoir trop goûté et trop tardivement. Elles se forcèrent donc, chacune chez elle, à terminer leur dîner sans rien dire et allèrent au lit, à la même heure pour les deux, soit neuf heures environ. Comme elles se le racontèrent quand elles se revirent le surlendemain après une journée qu’elles passèrent toutes deux en grande partie au lit, il leur arriva dans la nuit la même chose, presque au même moment, ce qui contribua à établir entre elle une grande complicité et une affection réciproque profonde. Elles furent en effet toutes deux victimes d’une indigestion qui les réveilla environ une heure après qu’elles se furent couchées et qui se manifesta par une sensation de malaise qui les envahit progressivement. Christine, vêtue de sa chemise de nuit jaune à fleurs roses préférée, dormait en serrant contre elle ses deux gros oreillers si moelleux qu’elle aimait au point de ne pouvoir s’en passer, lorsqu’elle se réveilla. Elle vit qu’elle n’avait dormi qu’une heure, et cela l’inquiéta, car cela lui était déjà arrivé d’être malade en pleine nuit pour avoir trop mangé au dîner et elle savait bien ce qui risquait d’arriver : vomir dans son lit sur son oreiller comme elle avait fait l’année précédente après la profession de foi de sa cousine Aude, où elle s’était empiffrée des choux à la crème de la pièce montée tout l’après-midi. Aude, d’abord amusée de voir la gloutonnerie de Christine, avait fini par s’en inquiéter et l’avait mise en garde : « Christine » avait-elle dit alors à sa cousine, de deux ans sa cadette, « tu vas te rendre malade si tu continues de te goinfrer comme tu le fais de choux à la crème. C’est très indigeste, tu sais ! J’en ai été malade une fois d’en avoir trop mangé et je t’assure que ce n’est pas agréable du tout.  Non seulement j’ai tout vomi le soir mais en plus j’ai passé la nuit à aller aux toilettes à cause des diarrhées que cela m’a donnée et je suis restée barbouillée le lendemain à devoir rester au lit toute la journée avec la cuvette à côté du lit. J’en ai encore des nausées quand j’y repense tellement j’ai eu mal au cœur toute la nuit ». Christine avait écouté sa cousine gentiment tout en étant bien décidée à n’en tenir aucun compte et avait continué à engloutir pâtisserie sur pâtisserie jusqu’à ce que sa maman l’appelle pour rentrer à la maison. Déjà dans la voiture la fillette blonde commença à se sentir mal à l’aise.  A plusieurs reprises, elle dut porter discrètement à sa bouche sa main qui dissimulait son mouchoir pour étouffer les renvois qui commençaient à se manifester, espérant que sa maman ne s’en rende pas compte. Mais elle fut soudain prise d’une nausée plus bruyante qu’elle ne put cacher. Sa mère, l’ayant entendu, se tourna vers elle inquiète : «  Qu’as-tu, ma chérie » lui demanda-t’elle. « Oh maman », réussit à dire faiblement la petite fille blonde, « je crois que j’ai trop mangé ». A peine Christine eut-elle prononcé ces paroles qu’elle se sentit malade : le haut-le-cœur qu’elle eut alors fut si violent qu’elle ne put le contenir, et de sa bouche jaillit soudain un énorme flot d’un liquide jaune épais rempli de morceaux de son trop gros goûter, qui alla tout inonder sa jolie robe rose. « Mon Dieu », s’exclama Sylvie, sa maman blonde. « Tu as encore profité que je ne te surveillais pas pour t’empiffrer ! Tu vas aller au lit quand nous serons à la maison et je te mets deux jours à la diète pour t’apprendre la tempérance ! ». Christine, toute honteuse, ne dit rien, tout en contemplant sa robe complètement éclaboussée de tout son vomi. Une fois qu’elles furent rentrées à la maison, Sylvie prit Christine par la main et l’entraîna vite à la salle de bains pour la déshabiller et nettoyer aussi bien la fillette que sa robe. Mais peu après, alors qu’elle venait de revêtir sa chemise de nuit et de se coucher, Christine se sentit en plus prise d’une diarrhée  soudaine provoquée par tous les gâteaux crémeux dont elle s’était empiffrée. « Maman, j’ai la colique. Vite il faut que j’aille aux cabinets ».

Elle se leva précipitamment et courut aux cabinets, heureusement voisins de sa chambre. A peine fut-elle assise qu’elle ne put plus se retenir et elle lâcha un véritable torrent de diarrhée, suivi par des nausées qui la reprirent et un nouveau flot de vomi qui sortit soudain de sa bouche pour inonder le plancher des cabinets. Sa maman accourut et ne put que constater la nouvelle catastrophe. Lorsque Christine se sentit un peu soulagée, elle retourna se coucher pendant que sa mère passa presqu'un demi-heure à éponger le vomi de la demoiselle blonde et nettoyer le sol éclaboussé.

Posté par sophiegourmande à 11:49 - Commentaires [3] - Permalien [#]

20 février 2017

Une belle indigestion de Christine

 

Au moment où se déroulait cette histoire, Christine était une jolie fillette de douze ans, très blonde, avec des yeux d’un beau bleu foncé. Elle avait un visage plein, avec de bonnes joues qui laissaient supposer une petite fille gourmande, ce qui était effectivement bien le cas. Elle et son amie Sophie, blonde également, mais d’une blondeur dorée plus délicate, adoraient se faire des gros goûters chez l’une ou chez l’autre. Leurs mamans respectives, Sylvie pour Christine et Catherine pour Sophie étant en général à leur travail, Sylvie au magasin de prêt-à-porter féminin qu’elle tenait avec son amie Magali, et Catherine à son salon de coiffure, se trouvaient rarement à la maison à l’heure où les fillettes se faisaient à goûter  et donc, sans surveillance pour les modérer, celles-ci laissaient bien souvent libre cours à leur gourmandise. Leurs goûters duraient souvent plus d’une heure, avec en général de généreuses tartines de confiture et parfois, lorsqu’elles le pouvaient, des gâteaux achetés à la boulangerie de leur copine Aurélie, et ne s’arrêtaient qu’au moment où la maman était de retour, passé six heures bien souvent. Autant dire que lorsqu’arrivait l’heure du dîner, les deux fillettes blondes n’avaient plus guère d’appétit. Cela s’était produit en particulier deux ans auparavant, alors qu’elles étaient donc âgées de dix ans, et aucune des deux n’osa dire à sa maman qu’elle n’avait pas faim pour avoir trop goûté et trop tardivement. Elles se forcèrent donc, chacune chez elle, à terminer leur dîner sans rien dire et allèrent au lit, à la même heure pour les deux, soit neuf heures environ. Comme elles se le racontèrent quand elles se revirent le surlendemain après une journée qu’elles passèrent toutes deux en grande partie au lit, il leur arriva dans la nuit la même chose, presque au même moment, ce qui contribua à établir entre elle une grande complicité et une affection réciproque profonde. Elles furent en effet toutes deux victimes d’une indigestion qui les réveilla environ une heure après qu’elles se furent couchées et qui se manifesta par une sensation de malaise qui les envahit progressivement. Christine, vêtue de sa chemise de nuit jaune à fleurs roses préférée, dormait en serrant contre elle ses deux gros oreillers si moelleux qu’elle aimait au point de ne pouvoir s’en passer, lorsqu’elle se réveilla. Elle vit qu’elle n’avait dormi qu’une heure, et cela l’inquiéta, car cela lui était déjà arrivé d’être malade en pleine nuit pour avoir trop mangé au dîner et elle savait bien ce qui risquait d’arriver : vomir dans son lit sur son oreiller comme elle avait fait l’année précédente après la profession de foi de sa cousine Aude, qui était aussi blonde et gourmande qu’elle, où elle s’était empiffrée des choux à la crème de la pièce montée tout l’après-midi. Aude, d’abord amusée de voir la gloutonnerie de Christine, avait fini par s’en inquiéter et l’avait mise en garde : « Christine » avait-elle dit alors à sa cousine, de deux ans sa cadette, « tu vas te rendre malade si tu continues de te goinfrer de choux à la crème. C’est très indigeste, tu sais ! J’en ai été malade une fois d’en avoir trop mangé et je t’assure que ce n’est pas agréable du tout.  Non seulement j’ai tout vomi le soir mais en plus j’ai passé la nuit à aller aux toilettes à cause des diarrhées que cela m’a donnée et je suis restée barbouillée le lendemain à devoir rester au lit toute la journée avec la cuvette à côté du lit. J’ai eu mal au cœur comme jamais cela ne m’était arrivé ! Alors fais ce que tu veux, évidemment. Mais je t’aurais prévenue. », ajouta t’- elle. Christine sourit à sa cousine qu’elle aimait beaucoup, mais après qu’Aude fut partie, elle continua néanmoins à s’empiffrer consciencieusement avec ce qui restait de la pièce montée, et elle ne s’arrêta que lorsque celle-ci fut terminée et qu’elle se sentit de toute façon totalement incapable de manger davantage. Naturellement, une heure après, elle avait commencé à se sentir mal et elle fut heureuse lorsque le moment sa maman l’appela pour rentrer à la maison. Dans la voiture elle resta silencieuse, ce qui étonna sa mère. « Ca ne va pas, ma chérie ? » s’inquiéta- t-elle ?

« Je crois que j’ai trop mangé, maman », répondit Christine. « Je me sens barbouillée ».

« Nous sommes bientôt arrivées, ma chérie » dit-alors Sylvie « Ouvre la fenêtre si tu as envie de vomir ».

Christine obéit. Heureusement car quelques secondes après elle fut prise d’un haut-le-cœur et elle vomit soudain un abondant flot jaune rempli des morceaux des choux à la crème dont elle s’était empiffrée  tout l’après-midi.

« Ca va mieux, chérie ? » demanda sa maman inquiète. « Non maman, répondit Christine faiblement. J’ai encore mal au coeur ». « Nous sommes arrivées. Tu vas aller au lit, ma chérie ». Sylvie prit Christine par la main et la conduisit vite dans sa chambre alors que la fillette blonde se sentit de nouveau mal. La main sur la bouche, elle se précipita vers les cabinets où elle revomit un nouveau torrent jaune dans la cuvette.

Sylvie la sermonna tendrement : «Tu vois ce qui arrive quand on est trop gourmande, ma chérie. » Elle conduisit Christine à la salle de bains où la fillette blonde put se nettoyer et se rincer avant de pouvoir aller dans son lit. Sylvie alla préparer une tisane et l’apporta à le petite fille qui se sentait toute honteuse dans son lit. Sylvie la consola : « Ne t’en fais pas, ma chérie. Moi aussi je me suis donné des indigestions quand j’étais une petite fille. Je te raconterai. » Par précaution, Sylvie alla chercher la plus grande cuvette jaune sous la baignoire et la disposa à côté du lit de la fillette blonde.

Un peu consolée, Christine but à petites gorgées la tisane qui lui fit du bien et elle s’endormit peu après.  Mais plus tard dans la nuit, elle se réveilla, prise d’une soudaine envie d’aller aux cabinets et se leva précipitamment, juste à temps au moment où elle ne put plus retenir, et elle s’assit juste à temps pour libérer un torrent de diarrhée. Simultanément, son estomac, encore surchargé de sa goinfrerie, se révulsa de nouveau et elle revomit sur sa jolie chemise de nuit rose un nouveau flot aussi jaune et aussi chargé que les précédents. 

« Maman, maman » appela-t’-elle d’une petite voix faible. Sylvie, qui était couchée mais pas encore endormie, accourut et constata le désastre. « Mon Dieu » s’exclama-t-elle consternée. De nouveau elle conduisit la fillette blonde à la salle de bains pour lui ôter la chemise de nuit éclaboussée de tout son vomi et la nettoyer. Puis, une fois que Christine se sentit soulagée, elle put retourner se coucher.

« Si tu as encore la colique, ma chérie » dit sa maman en la recouchant et en l’embrassant, « prends ta cuvette avec toi au cas où tu vomirais encore".

« Oui maman » répondit faiblement Christine, la tête blonde enfouie dans son gros oreiller.

Comme sa maman le craignait, Christine fut reprise de diarrhées plusieurs fois dans la nuit. Et comme demandé  elle prit la cuvette sur ses genoux, mais elle ne revomit plus et réussit à dormir jusqu’au lendemain matin. Elle passa toute la journée suivante au lit pour se rétablir de cette indigestion.

Posté par sophiegourmande à 15:45 - Commentaires [5] - Permalien [#]

19 février 2017

Sophie s'offre une indigestion trois jours avant sa profession de foi

 

C’est à l’occasion de la préparation de sa profession de foi et de sa communion solennelle que Sophie se donna la plus belle indigestion dont elle garda le souvenir. Les fillettes de douze ans avaient commencé une retraite de quelques jours à partir du mardi, retraite au cours de laquelle elles passaient la journée à l’église. Le mercredi après-midi, Sophie est rentrée assez tôt chez elle. Sa maman l’attendait et l’embrassa. Vers quatre heures et demie la fillette blonde a commencé à se faire à goûter, se faisant des tartines de confiture dont elle était très gourmande. A plusieurs reprises, pendant presqu’une heure, elle retourna à la cuisine pour se préparer et manger de nouvelles tartines, ce qui n’échappa pas à sa mère, comme elle le lui dit dans la nuit une fois que la catastrophe se soit produite et qu’elle dut procéder aux nettoyages indispensables. Quand l’heure du dîner arriva, Sophie n’avait naturellement plus très faim et elle se sentait un peu inquiète déjà. Elle ne dit rien et arriva tout-de-même à terminer son repas, non sans se forcer un peu. Sa précédente indigestion s’était produite l’année précédente et elle avait eu le temps de se lever (c’était également en pleine nuit) et d’aller aux cabinets heureusement voisins de sa chambre lorsqu’elle avait senti le vomissement monter. Elle avait vomi à cette occasion un énorme torrent jaune dans la cuvette. Elle se souvenait que sa mère, évoquant cette indigestion, l’avait félicitée d’avoir eu l’intelligence de vomir dans la cuvette.

La petite fille blonde alla se coucher vers neuf heures comme d’habitude et rapidement elle s’endormit. Mais son sommeil fut de courte durée car elle se réveilla une heure après. Lorsqu’elle entendit encore de l’animation dans l’appartement et qu’elle vit qu’il était si tôt dans la nuit, l’inquiétude commença à l’envahir. L’idée qu’elle allait peut-être être malade s’imposa. Elle essaya de se rassurer en se remémorant ce que elle avait mangé en se disant que ce n’était pas tant que cela, rien n’y fit. Elle essaya de me rendormir, se tournant et se retournant dans son lit. Soudain elle sentit une grande faiblesse envahir ses jambes et, simultanément, elle sentie une violente remontée vers sa bouche. Vite, elle se leva, la main sur la bouche, les joues gonflées par toute la nourriture qu’elle allait vomir, et elle se précipita aux cabinets, juste à temps encore une fois, car elle vomit un énorme flot rose chargé de morceaux du dîner, à moitié dans la cuvette et à moitié sur le siège. Sa mère, qui était encore au salon à cette heure, avait tout entendu et arriva tout de suite. Elle constata la catastrophe, et dit   sévèrement  Sophie : « Cela ne m’étonne pas ! Quand je t’ai entendu goûter et regoûter cet après-midi, j’ai bien pensé que tu allais encore te flanquer une indigestion ! »  Tout honteuse, Sophie ne dit rien et contempla le résultat de sa goinfrerie. Elle alla à la salle de bain voisine se rincer la bouche et le nez d’où pendait du vomi rose. A cette vision elle fut pris d’un nouveau haut-le-cœur et faillit revomir. Une fois que cela fut fait, elle fut heureuse de pouvoir retourner dans son lit se recoucher. Sa mère lui apporta une tasse de tisane chaude qu’elle but à petite gorgées. Elle demanda une cuvette à côté de son lit, mais sa maman ne jugea pas cela nécessaire, pensant que son vomissement l’avait totalement soulagée et il est vrai que Sophie ne se sentait plus barbouillée à ce moment. Mais ce qui se passa plus tard lui fit probablement regretter de ne pas avoir accédé à sa demande, car, après s’être rendormie, elle se réveilla de nouveau vers minuit. Peu après elle commença à se sentir de nouveau mal à l’aise. Après s’être encore agitée dans son lit, elle se sentit prise d’une nouvelle remontée soudaine vers sa bouche en même temps qu’elle ressentit une grande impression de faiblesse. Elle se releva, la main sur la bouche pour essayer cette fois encore de contenir le vomissement le temps de pouvoir arriver aux cabinets. Mais cette fois ce vomissement fut si fort qu’elle ne put le retenir et elle rendit un nouveau flot rose aussi abondant que le premier sur la moquette du couloir devant la porte des cabinets. Sa mère, à cette heure, était couchée et c’est en robe de chambre qu’elle accourut à son appel et ne put que constater la nouvelle catastrophe. Elle fut obligée cette fois de nettoyer le résultat de la goinfrerie de la demoiselle blonde avec seau, éponge et serpillère. Elle regretta bien de ne pas l’avoir écoutée lorsqu’elle lui avait demandé une cuvette après son premier vomissement mais elle ne le dit pas et Sophie ne dit rien, se sentant trop honteuse de s’être donné une telle indigestion quelques jours à peine avant de pouvoir porter sa belle aube blanche pour sa profession de foi. Après s’être de nouveau nettoyé la bouche et le nez, elle put retrouver son lit avec plaisir et le reste de la nuit se passa bien. Au matin, elle se sentit même assez bien pour aller à sa retraite normalement, et elle raconta tout à Christine qui l’embrassa affectueusement en riant de bon cœur, sans se douter de ce qui lui arriverait dimanche.

Posté par sophiegourmande à 12:26 - Commentaires [4] - Permalien [#]

18 février 2017

Christine inonde son oreiller dans la nuit en vomissant dans son lit

 

Au moment où se déroulait cette histoire, Christine était une jolie fillette de douze ans, très blonde, avec des yeux d’un beau bleu foncé. Elle avait un visage plein, avec de bonnes joues qui laissaient supposer une petite fille très gourmande, ce qui était bien le cas. Elle et son amie Sophie, blonde également, mais d’une blondeur dorée plus délicate, adoraient se faire des bons goûters chez l’une ou chez l’autre. Leurs mamans, Sylvie pour Christine et Catherine pour Sophie étant en général à leur travail, se trouvaient rarement à la maison à l’heure où les fillettes se faisaient à goûter  et donc, sans surveillance pour les modérer, elles laissaient bien souvent libre cours à leur gourmandise. Leurs goûters duraient souvent plus d’une heure, avec en général de généreuses tartines de confiture et parfois, lorsqu’elles le pouvaient, des gâteaux achetés à la boulangerie de leur copine Aurélie, et ne s’arrêtaient qu’au moment où leur maman était de retour, passé six heures bien souvent. Autant dire que lorsqu’arrivait l’heure du dîner, les deux fillettes blondes n’avaient plus guère d’appétit. Cela s’était produit en particulier deux ans auparavant, alors qu’elles étaient donc âgées de dix ans, et aucune des deux n’osa dire à sa maman qu’elle n’avait pas faim pour avoir trop goûté et trop tardivement. Elles se forcèrent donc, chacune chez elle, à terminer leur dîner sans rien dire et allèrent au lit, à peu près toutes les deux à neuf heures. Comme elles se le racontèrent quand elles se revirent le surlendemain après une journée qu’elles furent contraintes de passer toutes deux au lit, il leur arriva dans la nuit la même chose presqu’au même moment, ce qui contribua à établir entre elle une grande complicité et une profonde affection. Elles furent en effet toutes deux victimes d’une indigestion qui les réveilla environ une heure après qu’elles se furent couchées et qui se manifesta par une sensation de malaise qui les envahit progressivement. Christine, vêtue de sa chemise de nuit préférée, de couleur jaune, assortie à ses draps, dormait en serrant contre elle ses deux gros oreillers si confortables qu’elle aimait au point de ne pouvoir s’en passer, lorsqu’elle se réveilla. Constatant qu’elle n’avait dormi qu’une heure, elle commença à s’inquiéter, car la dernière fois que cela s’était produit, l’année précédente, elle avait déjà été malade d’avoir trop goûté et avait vomi si soudainement qu’elle n’avait pas eu le temps de courir aux cabinets, ni même de prendre le mouchoir qu’elle aimait placer sous un de ses  oreillers et c’était son autre oreiller qui avait tout reçu. D’une voix faible, elle avait appelé sa mère : « Maman, maman, viens vite.   Sa maman, qui était encore au salon en train de lire un magazine de mode féminine, entendit sa fille.  Comprenant immédiatement ce qui s’était passé, elle   accourut aussi vite que le lui permettaient ses jolis escarpins roses. Quand elle  entra dans la chambre de Christine, elle ne put que constater la catastrophe : la fillette blonde toute honteuse tenait dans ses bras son oreiller totalement inondé de tout ce qu’elle venait de vomir. « Mon Dieu ma chérie ! » s’exclama t’-elle consternée.  Elle aida la fillette à se lever et l’emmena avec son oreiller aux cabinets  où Christine fut prise d’un nouveau  haut-le-cœur soudain et elle revomit dans la cuvette un flot jaune de dégueuli encore plus chargé que celui dont elle avait inondé son oreiller.

Sophie vécut à peu près la même chose, sauf que lorsqu'elle se sentit malade, elle avait eu le temps de sortir de son lit pour se précipiter aux cabinets, la main contre la bouche pour y rendre elle aussi tout son dîner dans un vomissement tout rose qui dura plus de cinq secondes. Sa maman, comme celle de Christine, entendit depuis le salon le vomissement et arriva vite. Elle fut soulagée de voir que sa jolie petite fille blonde avait réussi à vomir dans la cuvette pratiquement sans éclabousser autour. Les nettoyages furent très rapides et Sophie put, après s'être bien rincée la bouche et le nez par où du vomi était également sorti, retourner se coucher avec plaisir. Sa maman, prudemment, rapporta le salle de bains la plus grande bassine pour la poser juste à côté de la tête du lit de la fillette, qu'elle embrassa : "Dors bien, chérie, dit-elle en souriant tendrement".

 

Posté par sophiegourmande à 15:41 - Commentaires [1] - Permalien [#]